De toute évidence, l’Etat d’urgence a davantage servi à s’en prendre aux groupes et personnes gênantes pour le gouvernement qu’à combattre le « terrorisme ».

En trois mois, nous avons vu des milliers de perquisitions et assignations à résidence ne menant à rien, (ciblant principalement les musulmans ou assimilés), la criminalisation de militants écologistes, une loi sur la déchéance de nationalité et l’intensification de la chasse aux migrants.

Pour beaucoup, s’opposer à l’état d’urgence n’est pas une question de choix.

Pour affirmer notre désaccord face au tournant sécuritaire actuel et tenter de faire vivre d’autres possibles politiques, occupons une place jusqu’à tard dans la nuit. Pour manger ensemble, écouter des témoignages de victimes de l’état d’urgence et du climat qu’il instille, échanger, tenter des convergences et faire la fête.

Car la reprise de la rue est la véritable urgence.

Rendez-vous le samedi 20 février, à Ménilmontant, à partir de 12h sur la même place. Au menu barbecue, cantines, vin chaud, DJ, tables d’informations, projection, banderoles …

De la Zad de Notre-Dame-des-Landes à Ménilmontant, vive la commune !

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