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Mouvement Inter Luttes Indépendant

Une autre manière de prendre parti pour rompre avec l'isolement

Nous appelons à une assemblée générale lycéenne et étudiante pour discuter de la reprise de la mobilisation contre la loi travail, l’Etat d’urgence, ainsi que le service civique et tous les autres projets nuisibles que nous promet le gouvernement (Tout comme celui qui succédera).

Ce moment de discussion permettra d’échanger sur ce qui commence à se mettre en place dans nos établissements respectifs, que ce soit à propos des blocages, des occupations de salle ou des diverses actions.

Elle se déroula au CICP, 21 Ter rue voltaire, métro rue des boulets. Essayez d’être à l’heure et en espérant vous voir nombreux-ses !

Jamais un mouvement n’aura duré aussi longtemps et n’aura été aussi fort. Sa puissance résidant dans l’émergence du cortège de tête, qui a pris des formes différentes, selon les moments et les villes.

Les caractéristiques de ce cortège sont multiples, mais ont pour dénominateur commun de refuser l’étiquetage des bureaucraties de tous bords, ainsi qu’une opposition très marquée aux pratiques policières. Autrement dit, une force désirant sortir des cadres posés par les tenants du pouvoir.

Les faits sont là. Une diffusion de pratiques : blocage des savoirs à l’aide des blocus, blocage économique et grève sectorielle, manifestation sauvage et affrontement avec la police, et tout un panel contribuant à s’attaquer à la société marchande et au capitalisme.

Ce tout a permis de s’en prendre à la métropole, en tant que forme la plus avancée de pacification des populations, en poussant à toujours plus d’individualisme. Cependant, constatant le risque de sombrer dans la sacralisation de l’émeute, après le 14 juin, nous pensons qu’il est nécessaire d’introduire d’autres pratiques de lutte complémentaire.

S’attaquer à la ville revient aussi à penser notre rapport au territoire et au monde qui nous entourre. Pour nous, il est important d’arriver à se saisir d’espaces pour s’organiser, organiser la vie de tous les jours et exprimer nos contradictions de manière constructive. Nous pensons que c’est de cette manière qu’émergera des objectifs communs et des cibles communes.

Ni la loi « travaille », ni l’état d’urgence, ni le 49.3×3, ni les violences policières, ni la répression, ne nous arrêtera !

Dès la rentrée, nous appelons à organiser des assemblées générales pour constituer des comités d’action dans chaque lycée et faculté.

Dans la semaine du 12 au 16 septembre, nous appelons à occuper tous les jours une salle dans les lycées pour revendiquer un lieu d’organisation politique, où faire des réunions, des rencontres, repenser notre rapport à l’éducation et aux murs qui nous entourent. #OccupeTaSalle Ainsi qu’à bloquer les établissements le 15 septembre pour participer à la manifestation qui aura lieu l’après-midi (plus de précisions d’ici peu) et abroger la loi « travaille » – son monde qui va avec. #Blocus15Septembre

Les semaines passent, la mobilisation continue, mais nous n’avons plus besoin de le dire. L’ensemble des personnes présentent et s’opposant à la loi travail, mais également à la loi du travail sur nos vies, l’ont bien compris et sont près à continuer tel quel tant que la situation ne changera pas.

Nous, la jeunesse, ne combattons plus uniquement une loi, mais l’ensemble du système capitaliste qui précarise nos vies, nous isole et rend misérable nos vies. S’opposer à la loi du travail en luttant permet de créer des rencontres, des moments forts, des instants où la liberté n’est plus vécu à travers la société marchande, mais la réappropriation directe de nos conditions d’existences, c’est à dire de notre vie.

Mardi 05 Juillet, nous appelons l’ensemble des jeunes, des moins jeunes, des travailleurs mais aussi des non-travailleurs à se réunir à 14h place d’Italie et de participer a la manifestation inter-syndicale en tête de cortège allant à Bastille. Retrouvons-nous en tête de cortège et restons unis, car c’est là qu’est notre force réelle !

Soyez nombreux et nombreuses !

Voilà l’été, voilà les vacances.

Le mouvement contre la loi « travaille » ne semble toujours pas s’affaiblir, malgré ce qu’en disent les médias depuis déjà plusieurs mois. Mais au delà de la lutte contre cette loi d’autres projets de l’Etat renforcent le fossé existant entre nous et lui : 2017 arrive, la ZAD de Notre Dame Des Landes est menacée d’expulsion, la militarisation croissante de la police se poursuit, autant dire qu’il n’a toujours pas fini de vouloir mater tous comportement qui entrerait en opposition avec ses vues.

Grandes vacances ne sont pas forcement synonymes de fin de la mobilisation politique des jeunes, mais seulement d’un certains repos avant de repartir à l’attaque et de nouvelles forme de mobilisation politique. il nous faut maintenant apprendre à nous connaître, à échanger pour mieux s’organiser ensemble par la suite.

C’est pourquoi nous vous invitons ce samedi 02 Juillet à prendre part à un barbecue tranquille et posé à partir de 19h00 dans la rue Louis Delgrès à ménilmontant. Une salade vegan sera prévue (plus que la dernière fois normalement).

Soyeux nombreuses et nombreux !

Le jeudi 23 juin, le préfet Michel Cadot et le gouvernement, après l’avoir joué en mode Maurice Papon (la dernière grande manifestation syndicale interdite l’a été sous les ordres de Maurice en 1962, et donna lieu à 9 morts du côté des manifestants) ont finalement choisi d’accorder aux syndicats le droit de défiler, autour du port de l’Arsenal, c’est-à-dire à l’intérieur d’une nasse géante.

Bien que la manifestation syndicale se soit déroulée sous une grosse pression policière, une manifestation sauvage fut organisée à Hotel de Ville à 14h30, une réussie à partir de Bastille pour aller vers la gare de Lyon et une autre à Ménilmontant dans la soirée, donnant lieu à la destruction de la façade du siège de la CFDT.

Autant dire que ce mardi 28 Juin, il sera nécessaire de montrer que nous n’avons pas peur de manifester et que nous ne nous laisserons pas intimider par le pouvoir politique.

Le Mouvement Inter Luttes Indépendant appelle ce mardi 28 Juin à manifester Place de la Nation à 14h00 en direction de Place d’Italie.

Nous manifestons quand nous voulons, où nous voulons !

Le jeudi 23 juin est une journée d’actions et de manifestation contre la loi travail (et son monde), mais nous tenions également à proposer un moment pour se rencontrer plus tard dans la journée.

L’objectif étant de partager un repas, discuter, se reposer ou s’amuser, écouter de la musique ou en jouer, mais de créer quelque chose de commun, à travers une autre manière d’investir la rue.

Nous allons prévoir de quoi faire un barbecue et des sandwichs, un infokiosque (brochures, livres, stickers, etc), mais nous vous invitons aussi à ramener tout ce qui pourra contribuer à faire de ce moment quelque chose de fort.

Retrouvons-nous à partir de 19h, rue Louis Delgrès, près du métro Ménilmontant.

La dernière date fût une surprise pour l’ensemble du mouvement. Des centaines de milliers de personnes ont pris la rue contre la loi travail et son monde. Un cortège de tête énorme, des pratiques hétérogènes, à l’image des gens qui le composent. Des jeunes et moins jeunes, des syndicalistes et des autonomes, des travailleurs et des chômeurs, mais une unité sans faille.

Pour beaucoup, le 14 juin était annoncé comme la « finale », c’est-à-dire la dernière date, mais la détermination des manifestants, les grèves qui n’en finissent plus et se multiplient, sont tant de choses qui maintiennent une pression et contribuent à poser un rapport de force nouveau.

Bientôt 4 mois de lutte, des rencontres partout, des groupes qui se sont constitués et se constituent encore, des actions nouvelles, des manifestations toujours plus massives, mais rien n’est fini. Ainsi, jeudi 23 juin, manifestons de nouveau à Paris et ailleurs, pour affirmer que nous ne voulons pas de la loi « travaille », ni du capitalisme et de son monde.

Départ à 14h de place de la Bastille – à confirmer.

N’hésitez pas à rejoindre les piquets de grève pour montrer votre solidarité avec les grévistes, préparer des actions, ou tout ce qui pourra aider à déborder l’ordre établi et s’en prendre à la sacro sainte économie.

Le soir même des attentats du 13 novembre, l’Etat décide de proclamer l’état d’urgence. Cela lui permet entre autres d’interdire toute manifestation revendicative dans l’espace public tout en continuant d’imposer des lois de plus en plus répressives et régressives. Face à cela, au lieu de baisser la tête et d’accepter d’être atomisé-e-s beaucoup d’entre nous ont continué à occuper la rue contre cet ordre social qui fait de la plupart des vies des questions de survie. Ainsi, le 22 novembre, une manifestation de solidarité avec les migrant-e-s interdite par la préfecture de police s’est tout de même tenue grâce à la détermination d’un bon millier de personnes. Cette première manif maintenue malgré son interdiction et malgré l’état d’urgence en a inauguré beaucoup d’autres, que ce soit dans le cadre de la cop 21, de la lutte aux côtés des migrant-e-s ou plus récemment contre la loi travail et son monde. Malheureusement, quelques unes de ces balades hors des sentiers battus de la préfecture occasionnent parfois des petites prolongations devant les tribunaux. Cette soirée contribuera donc à ce que des camarades que le duo police-justice tente de mettre hors-jeu bénéficient d’une solidarité financière. Et qu’on se le dise contre l’exploitation capitaliste, la chasse aux étrangers et l’ordre patriotique, moral et sécuritaire, autorisation ou pas, état d’urgence ou pas, c’est pas demain que l’Etat nous empêchera de manifester…. et plus si affinités !

Rendez vous 16h30 au CICP, 21 ter rue Voltaire, ce dimanche 19 juin pour une soirée organisée par l’Action Antifasciste Paris-Banlieue et le Mouvement Inter Luttes Indépendant (MILI) !
Au programme, discussion sur l’Etat d’urgence à 17h, Open Mic et concert de punk et de rap jusqu’à 22h
Prix d’entrée conseillé : 5 euros.

Le mardi 14 juin, une manifestation intersyndicale de grande ampleur se déroulera à Paris. Le Mili appelle tou-te-s les lycéen-ne-s et étudiant-e-s, salarié-e-s et chômeur-se-s, jeunes et moins jeunes à rejoindre le cortège de tête. Celui-ci, croissant toujours plus en nombre et en intensité, voit cohabiter, dans une grisante combativité et une bienveillante solidarité, des personnes de tout horizon (des k-ways noirs aux chasubles rouges, et parfois même jusqu’aux combis blanches) et des pratiques de toutes sortes.

La loi Travail n’est pas la cause, mais le symptôme d’un capitalisme malade, et d’un néolibéralisme suicidaire, qui tend à individualiser toujours plus nos quotidiens et nos actes. Notre force, donc, c’est celle de ne rien leur quémander, de ne rien revendiquer, donc de ne rien négocier. Nous appelons au contraire à construire notre propre force révolutionnaire, dans l’ici et le maintenant. Tout d’abord, en se réappropriant l’espace et le temps qui nous sont confisqués par l’urgence du quotidien, à travers des blocages économiques, scolaires et universitaires. D’autre part, en continuant constamment à déborder les cadres qui nous sont dictés, qu’ils soient policiers, syndicaux ou partisans.

Nous rappelons notre soutien sans faille à toutes les victimes de la répression, policière ou judiciaire : mis en examen ou condamné-e-s, interdit-e-s de manifester ou intimidé-e-s, frappé-e-s ou gazé-e-s. Face à la violence d’État, à la loi travail comme à celle de l’argent, nous appelons toutes les franges de la jeunesse à converger sur Paris le mardi 14 juin pour une énorme manifestation déterminée.

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